La députée de Thérèse-De Blainville et porte-parole du Bloc Québécois en matière d’Emploi, de Développement de la main-d’œuvre et Travail, Louise Chabot, de même que les députés Mario Simard et Alexis Brunelle-Duceppe demandent des modifications immédiates au programme Emplois d’Été Canada (EÉC).

 

En effet, des modifications avaient été apportées au programme en raison de la pandémie de COVID-19. Toutefois, on remarque aujourd’hui que certaines de ces mesures ont pu avoir un impact négatif important sur les demandeurs. Il est donc urgent de rectifier le tir.

 

 

1. Rehausser le financement du programme

Pour venir en aide aux organismes dans la foulée de la crise sanitaire, le financement pour les demandeurs des milieux publics et privés est passé de 50% à 100% du salaire minimum. Toutefois, cette hausse ne s’est pas accompagnée d’une augmentation de l’enveloppe budgétaire dédiée au programme.

 

« L’accès au programme a été élargi, ce qui est une bonne chose en soi. Par contre, le budget n’a pas suivi et le nombre de postes habituellement subventionnés dans le cadre du programme se trouve à être diminué », indique Mario Simard en soulignant que de nombreux organismes du Saguenay – Lac-Saint-Jean sont présentement affectés par cette situation.

 

« Essentiellement, pour les organismes communautaires, ça revient à devoir faire plus avec moins. On demande donc à la ministre d’ajouter des sommes dans le programme pour éviter que les demandeurs soient pénalisés », poursuit Alexis Brunelle-Duceppe.

 

 

2. Accélérer le traitement des demandes

Par ailleurs, le Bloc Québécois déplore les retards dans le traitement des demandes.

 

« Nous n’avons pas encore le portrait complet de la situation et juin est à nos portes. Plusieurs demandeurs risquent de simplement laisser tomber et annuler des projets. Des jeunes vont perdre des opportunités de travail. C’est inacceptable! Il faut absolument accélérer le processus pour que l’embauche puisse se faire dans les plus brefs délais », déclare Louise Chabot.

 

Rappelons que les organismes à but non lucratif, privés et publics dont les demandes sont retenues reçoivent habituellement une réponse au mois d’avril. Les réponses ont commencé à arriver en mai et plusieurs sont toujours en attente.

 

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Phillipe Maltais-Guilbault

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